Revue Bulletin des études valéryennes

Numéro 84 — « Le cimetière marin »

Textes réunis par Serge Bourjea

[...]

On trouvera dans les pages qui suivent la réédition, dans un texte qui passe pour « original », de la Préface que Jorge Luis Borgès consacra au poème et à sa traduction par son ami et fidèle complice Néstor Ibarra. On lira également ce qui est, à notre connaissance, la première traduction en anglais de cette Préface, sous la plume de deux jeunes chercheurs de l’université de Californie à Santa Barbara...

Mais la Revue est particulièrement honorée de publier en manière de postface et réponse au Prólogo de Prologus de Borgès un écho qu’il demandait : une autre traduction, une translation encore, vers d’autres horizons, vers l’écoute et l’accueil d’autres lecteurs que l’on supposera également fertiles.

Entre pré et post faces — il faudrait presque écrire « Pros Karin » en la circonstance on a choisit de placer ce qui nous est apparu comme une sorte d’enquête conduite de main de maître autour du Cimetière. Quel ou quelle est, de fait, le ou la « mort », si mort il y a dans le poème, et si le texte est ici une tombe ? Où se trouve cette tombe, dès lors que « les morts sont bien dans cette terre », et de quelle terre, par quels pas foulée, s’agit-il au juste ? L’enquête est précisément conduite par une sorte de Sherlock Holmes, archéologue de l’imaginaire qui, nous prenant à témoin, ferait de nous ss watso...

Un Holmes qui garderait en lui l’écho du Chevalier Dupin, tous deux disant qualque chose de qui est Monsieur Teste dans l’esprit valéryen.

2000, 15 × 21 cm, 10,67 €, 112 p., dos carré collé, ISBN 2-84269-357-4.

Revue Bulletin des études valéryennes nº 84, ISSN 0335-508X.


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