Jean Cocteau, paratonnerres et ascenseurs

Pierre Caizergues
On peut s’interroger sur l’utilité d’un tel inventaire. Outre la confirmation des intérêts du poète notamment pour la musique, la danse, le cirque, la peinture ou le cinéma, on y découvre nombre de curiosités : sa contribution aux floralies de Nantes, son éloge du marbre ou, plus surprenant encore, du béton, son intervention dans le programme du Congrès international de la soie, à Lyon, en 1948, son intérêt marqué pour la pétanque, son enthousiasme, en 1956, devant « la brillante montée de l’équipe de football sedanaise ». On trouvera là une nouvelle occasion de blâmer ce touche-à-tout, fut-il génial, de moquer sa dispersion, voire ses contradictions. Mais, à y regarder de plus près, on observera que Cocteau ne perd jamais de vue sa ligne et que sa poésie garde ses droits même quand elle semble se hasarder sur des chemins de traverse. Et pour justifier ce qui pourrait paraître, en dépit de tout, injustifiable, on n’oubliera pas que le dernier mot revient souvent chez lui à l’amitié.

2006, 16 × 24 cm, 15 €, 164 p., dos carré collé cousu, ISBN 2-84269-763-4.


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